Quand la Belgique se fabrique un Calais en disant le refuser

Passeurs d'hospitalités

L’augmentation de la tension sur le littoral français amène de plus en plus d’exilé-e-s à tenter de gagner le Royaume-uni par le littoral belge, ou par les parkings autoroutiers de Belgique pour monter dans des camions venant à Calais pour traverser la Manche.

Les bourgmestres de la côte s’alarment, y compris dans des communes où il n’y a pas de possibilité de passage, donc pas d’exilé-e-s. Et lorsqu’à Zeebruges un prêtre ouvre son église pour abriter les personnes qui dorment dehors à même le sol ou sur des bancs, le bourgmestre de Bruges lui intime de fermer le bâtiment, cette porte ouverte pouvant créer un appel d’air.

Le gouverneur de la province de Flandre occidentale en rajoute une couche en demandant aux riverains de ne pas nourrir les exilés, toujours parce que ça fait des appels d’air. Il demande également la création d’un centre fermé (centre de rétention administrative…

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